Les dimanches et jours de fête au XVIIIe siècle

Les dimanches et jours de fête au XVIIIe siècle, entre guinguettes des ouvriers et promenades des bourgeois…

 

Les ouvriers à la Courtille

Les dimanches et jours fériés, les quartiers des barrières s’animent. C’est principalement le cas de la Courtille, où le cabaret de Ramponneau attire beaucoup d’ouvriers.

Ces lieux de vie sont toujours très actifs les lundis également. Tous viennent boire et manger, le temps d’oublier la dureté de la vie.

 

Le bourgeois en promenade

Quoi de plus agréable qu’une promenade dans les jardins des Tuileries, du Luxembourg, de l’Arsenal. C’est ce choix massif que font les bourgeois les jours chômés. Les boulevards sont également prisés.

Vers la fin du siècle, les promenades se décalent des Tuileries vers les Champs Elysées.

A noter tout de même que les bourgeois les plus fortunés quittaient Paris pour ces journées. Ils disposaient de petites maisons bien au-delà des barrières.

 

La participation aux messes

En ce XVIIIe siècle, les parisiens vont largement à la messe. Toutefois, ils se passent des vêpres. En effet, ils devaient rester debout s’ils ne voulaient pas payer pour occuper une chaise. A cette époque, être assis coûtaient jusqu’à 6 sols.

Les églises étaient très largement prises d’assaut lors de certaines fêtes, à la Fête Dieu pour l’exposition du Saint Sacrement notamment.

 

Sources bibliographiques :

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