La barrière de Sèvres

La barrière de Sèvres était le havre de paix des militaires, non loin de l”Hôtel des Invalides et sa caserne.

 

La barrière de Sèvres et ses militaires

Les militaires venaient passer ici leurs dimanches. Ainsi, au Cheval Blanc et aux enfants de Bellonnes, venaient les invalides de guerre.

En continuant vers la plaine, avant de rejoindre les moulins qui y étaient nombreux au début du XIXe siècle, le parisien pouvait alors profiter de l’Arcade de Saint Jean, la Ville de Tonnerre et son bal.

Ici se réunissaient de nombreuses sociétés chantantes.

Les monuments de la barrière étaient signés par Le Doux. L’architecte avait choisi ici quatre faces identiques : un porche avec trois arcades sur colonnes géminées, un étage en attique avec trois mezzanines.

 

La barrière de Vaugirard

Ouverte sur la plaine de Vaugirard, la barrière du même nom restait peu active. L’herbe y poussait ainsi entre les pavés

 

La barrière des fourneaux et les charcutiers

Située après la barrière du Maine, en continuant vers l’ouest en longeant l’enceinte, la barrière des fourneaux était triste. Ici seuls les charcutiers venaient profiter des lieux. En effet, on y trouvait l’abattoir des porcs.

Seuls quelques moulins égayaient les lieux : moulin de la Charité, moulin des Cornets, moulin de Beurre.

On raconte , enfin, que ce fut par la barrière des fourneaux que s’échappa Condorcet en 1794, déguisé en ouvrier.

 

Sources bibliographiques :

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