L’immeuble du 3 square Rapp par Jules Lavirotte

L’immeuble du 3 square Rapp par Jules Lavirotte, résidence de l’architecte, avec son décor de grès de A Bigot

 

Lancé en 1899 et fini en 1900, l’immeuble du 3 square Rapp est également une oeuvre de Jules Lavirotte, l’autre grand nom de l’Art nouveau parisien. 

Situé non loin dans le même pâté de maison que l’Hôtel Monttessuy, cet immeuble marqua une nouvelle étape dans le style Art nouveau de cet architecte. 

Nous ne sommes pas encore dans les grandes fantaisies du célèbre immeuble Lavirotte, à proximité. Mais de nombreux signes y sont déjà. 

 

Différents étages pour cet immeuble

Alors que pour l’Hôtel Monttessuy, Jules Lavirotte avait choisi la pierre de taille, il retient ici un mélange entre pierre mais aussi brique et tuiles. 

La pierre se retrouve uniquement au rez de chaussée, autour des portes et pour soutenir le premier balcon à droite. 

Ensuite, la brique prend la place pour les 3 premiers étages. Au niveau du premier étage, sous les principaux balcons, différentes couleurs de briques se superposent. Elle devint plus unie sur le dessus. 

Pour les 4e et 5e étages, la façade est recouverte de tuiles. Ici, encore ce n’est pas le choix habituel des façades parisiennes qui est fait. En effet, les tuiles alternent les couleurs d’ocres et du bordeaux. 

Enfin, le dernier étage se caractérise par un fantastique balcon, dominant le square Rapp. 

 

Les céramiques d’Alexandre Bigot

Tout d’abord, les céramiques et les grès flammés d’Alexandre Bigot sont davantage présents. On les retrouve en effet dans les décors entourant les fenêtres, situées au dessus de la porte d’une part mais aussi entre les briques du premier étage. 

Les mascarons ici aussi sont intégrés dans les céramiques d’Alexandre Bigot, donnant une caractéristique particulière à l’ensemble. 

 

Les balcons de l’immeuble du 3 square Rapp

Le premier balcon remarquable se situe au-dessus de la porte d’entrée principale. Soutenue par des deux colonnes, ce balcon affiche un beau motif en grès flammé. 

La balustrade du balcon sur les côtés est aussi finement travaillée. 

 

C’est enfin dans cet immeuble que Jules Lavirotte s’installa et vécu dans Paris. 

 

Sources bibliographiques : 

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