Les maîtres d’agrément

Les maîtres d’agrément : des enseignants essentiels pour survivre et se montrer en société, au XVIIIe siècle.

 

L’école des bonnes manières

Au XVIIIe siècle, les bonnes manières s’apprenaient. On faisait appel pour cela à des maîtres d’agrément. Leur mission ? Vous apprendre à plaire. Tout un programme !

Ainsi, les maîtres d’agréments donnaient des cours pour savoir sourire devant « un miroir avec finesse »,  « prendre du tabac avec subtilité », « faire une révérence avec une légèreté particulière ».

 

Des enseignants de comportements

Ces professeurs expliquaient comment s’annoncer dans une pièce avec un léger frémissement de ses breloques. Ils soulevaient les mystères de la coiffure mais aussi des parures et du choix des vêtements.

Ces connaissances dans la bonne société parisienne  étaient aussi une question de survie pour ses membres : quelqu’un pouvait être dédaigné simplement parce qu’il n’était pas vêtu au gout du jour.

Ils instruisaient aussi la manière de se mettre en colère… toujours pour des futilités.

 

Des professeurs de nouveautés mais aussi de futilités

Ces maîtres d’agréments mettaient aussi en avant la nécessité de se tenir au courant de toutes les nouveautés… et de le faire savoir. Indispensable pour le parisien voulant être en vue de connaître les dernières sorties de livres, de spectacles.

 

Ainsi, l’élégance et la futilité s’apprenaient : c’était le rôle des maîtres d’agrément.

Sources bibliographiques :

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