L’exposition universelle de 1889

L’exposition universelle de 1889 dont la Tour Eiffel fut la porte d’entrée somptueuse devant le Champ de Mars

 

Réalisée pour le centenaire de la Révolution Française, l’Exposition universelle de 1889 est restée dans toutes les mémoires : On lui doit la Tour Eiffel.

 

S’inscrivant dans la lignée des expositions universelles précédentes en France, elle reprend l’appel à toutes les nations à présenter leurs techniques, arts dans un “esprit de concorde, de tolérance mutuelle et de sympathie réciproque”.

 

1 000 000 mètres carré d’exposition

Comme en 1867 et en 1878, l’exposition universelle de 1889 s’installe sur le Champs de Mars, où de nombreux palais et bâtiments sont construits pour l’occasion.

Ainsi, le visiteur arrivant par la Seine découvre la Tour Eiffel, puis les jardins entourés des palais des arts libéraux et des beaux arts de part et d’autres. Il arrive ensuite progressivement aux pavillons internationaux, le palais de l’exposition universelle à proprement parler pour rejoindre enfin le palais des machines.

 

En complément du Champs de Mars, une autre exposition, nouvelle celle-ci, est organisée sur l’esplanade des Invalides. Ce lieu est choisi pour une exposition coloniale.

 

Mise en avant de Paris lors de l’exposition universelle

Tout d’abord, la ville quotidienne est mise en avant aux visiteurs : son alimentation, ses transports, et ses quartiers populaires.

Ensuite, c’est une ville industrielle et commerciale qui se présente : des quartiers de commerce sur les grands boulevards (Saint Martin, Saint Denis, Bonne Nouvelle, Poissonnière), d’industrie (Strasbourg et Sébastopol), mais aussi de Bourse (Boulevard Montmartre…). 

Enfin, les guides appuient la ville prestigieuse avec ses nombreux monuments et grandes places (Concorde, Champs Elysées, rive gauche de la Seine, Bois de Boulogne) tout en s’inscrivant dans une longue histoire (le quartier du Marais, l’île de la Cité). 

 

La Tour Eiffel reste l’attraction majeure de cette exposition universelle : 

Elle visait à montrer “l’évidente supériorité du fer” : en mesurant 300 mètres de haut, elle était deux fois plus grande que la cathédrale de Cologne, qui était le monument le plus grand du monde jusqu’alors. 

 

Elle fut conçue comme “une porte grandiose” de l’Exposition Universelle de 1889, par laquelle on entrait sur les lieux et qu’on pouvait admirer déjà depuis les terrasses du Trocadéro. 

Comme le reste des constructions de l’Exposition universelle, elle fut destinée à être détruite après l’événement. Toutefois, on lui trouva un usage pour les télécommunication et fut conservée. 

 

Sources bibliographiques : 

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