Les fleurs et plantes du Parc Monceau

Les fleurs et plantes du Parc Monceau : nombreuses, exceptionnelles pour montrer les spécialités des jardiniers municipaux

 

« Véritable exposition d’horticulture » Voici comme Eugène Deny décrivait le Parc Monceau à la fin du XIXe siècle.

Déjà à cette époque, les fleurs étaient partout. Dans des corbeilles, dans des mosaïques, au pied d’arbres ! Aussi, pour le Parc Monceau revu par Adolphe Alphand est un lieu d’exposition florale. On y présentait les chefs d’œuvre issus des plantations des jardiniers de la Ville de Paris.

 

Test et acclimatation de plantes issues des serres municipales

Ce qui importait ici, c’était les couleurs : « flore étonnante de diversité et de coloris ». On y trouvait des palmiers, des agaves, des fougères arborescentes.

Au Parc Monceau, la ville de Paris testait l’acclimatation de plantes issues de ses serres.

 

Cet ensemble était fait pour magnifier la vue des riches façades construites sur le bord du parc.

Le soir était tout illuminé au moyen de l’électricité.

 

On voulait que les fleurs soient présentes à profusion dans les ceintures du parc et dans de nombreux massifs. Ainsi, les soubassements des grilles des hôtels sur les côtés du parc seraient masqués par ces fleurs.

 

100 mille plantations lors des travaux de restauration du Parc Monceau

En tout état de cause, il fallait que les fleurs du Parc Monceau viennent de tous les climats

 

Au total ce fut plus de cent mille arbustes, plantes et fleurs rares qu’on déversa dans ce premier semestre 1861 pour l’aménagement.

 

A noter qu’en 1842, Louis Philippe voulut transformer son parc en véritable conservatoire de fleurs. On y trouva alors une multitude de tulipes, mais aussi les roses conservées pour le roi.

 

Le bananier du Parc Monceau

En 1865, on planta dans le Parc Monceau un bananier, sur le bord de l’allée transversale, à proximité du rocher artificiel au centre du domaine. On ne le choisit pas au hasard. Il allait donner un fruit. La spathe entourant le futur régime de bananes ne devait pas tarder à s’ouvrir.

Pour les jardiniers de la Ville de Paris, il s’agissait de faire la démonstration de cette plante, avec ses feuilles se succédant sans tronc.

Bien sûr, le bananier planté au Parc Monceau n’avait pas une taille qu’on pouvait trouver sous des latitudes tropicale. La presse qui relata cette plantation, parlait d’un bananier du paradis, à distinguer du bananier des sages.

 

Sources bibliographiques :

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