Gravures de la Commune de Paris éditées par Alfred Cadart

Gravures de la Commune de Paris éditées par Alfred Cadart : recueil de dessins lors des ravages de la guerre.

A la suite de la guerre de 1870 et de la Commune de Paris qui a suivi, Paris est totalement dévastée. La destruction est partout.

A cette époque, un éditeur décide de rassembler des gravures représentant Paris alors : Alfred Cadart.

Il s’attend pas longtemps : Paris, Siège et Commune 1870 – 1871 est publiée en 1871.

Revenons sur ce recueil en croisant notre regard avec le blog de Paris Libris

Un recueil de dessins et de gravures

Lors du conflit et juste après,  nombre de dessinateurs et graveurs de Paris se mettent à représenter ce qu’ils voient.

L’activité est particulièrement intense et cela pousse Cadart, éditeur d’eau forte, à s’y intéresser.

Pour ce faire, il fait intervenir un certain nombre d’artistes, dont plusieurs sont connus.

Tout d’abord, on retrouve Maxime Lalanne, spécialistes des vues urbaines et de Paris. Ensuite, on retrouve AP Martial, très connu pour sa production gigantesque de gravures dans les rues de Paris.

François Pierdon est aussi de la partie. Un temps photographie, il se consacre à la fin de sa vie à la peinture.

On trouve également Léopold Desbosse, graveur et peintre. Lui, les forêts de Normandie et d’Ile de France l’intéressent davantage.

Enfin, on peut retrouver des dessins d’Edmond Yon, habitué des publications Cadart.

Des images montrant une situation furtive

Paris est en ruine en 1871 ! Aussi, la IIIe République chercha à organiser des travaux pour tout reconstruire et refermer cette page douloureuse.

Pour cette raison, les gravures réalisées sur le vif pendant ces quelques mois sont essentiels.

Il s’agit alors de montrer la vie quotidienne des parisiens alors. On montre également des combats, avec son déploiement de canons, y compris à Montmartre. Enfin, on fait face aux ruines, mais également aux fosses des morts.

Qui était Alfred Cadart ?

Cadart était un éditeur de gravure important de Paris.

C’est lui qui publie le Paris qui s’en va et le Paris qui vient de Léopold Flameng. Il édite également des  dessins de Manet.

Outre son activité d’éditeur, il avait une boutique dans la rue de Richelieu dans le 2e arrondissement. Là, il propose en outre de ses recueils de gravures des peintures.

Après le Paris, Siège et Commune, il continue à travailler avec Martial Potémont.

En bref, la gravure à l’eau forte était une grande partie de sa vie.

Sources bibliographiques :

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