La crue de 1802

La crue de 1802, première d’une très longue série d’inondations au XIXe siècle, due à l’accumulation de neige

 

Déjà mi-février, selon les relevés d’un employé du canal de l’Ourcq et mandaté par le ministère de l’intérieur pour étudier la crue de 1802, l’ingénieur Egault relevait 4 mètres au niveau du pont royal

A cette date, la neige se mit à tomber très fortement pendant 2 jours. Aussi, début mars, le 3, la Seine monta fortement, pour atteindre 6m66 au pont des Tournelles, 7m30 au pont royal et 7m47 au pont de la Concorde. Le niveau fit déborder le fleuve qui alla longer le Louvre, comme il l’avait déjà fait en 1740. 

 

Des quartiers inondés par une Seine longeant les murs du Louvre

Sur la rive droite, de nombreux quartiers furent touchés par ces débordements : les quais, la rue Traversière, le Chemin vert, la place de Grève, la rue Saint Florentin (où l’eau arrivait par l’égout de la Concorde), les Champs Elysées, le Roule, les rue de l’Arcade, de la Pépinière

De l’autre côté, sur la rive gauche, on retrouve parmi les zones sinistrées : la rue de Seine, la rue Cuvier, le faubourg Saint Germain, les rues de Poitiers, Bourgogne, Université, l’esplanade des Invalides

 

Une neige exceptionnelle en Bourgogne

La crue aurait été causées par les grandes neiges qui s’étaient abattues sur la Bourgogne. En effet, si la Champagne avait été également touchée, le niveau aurait dépassé la place du Palais Royal. 

 

Sources bibliographiques

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