Les peintres du Boulevard Berthier

Les peintres du Boulevard Berthier s’y installèrent pour réaliser portraits et paysages à la lumière du lieu.

 

Sur le boulevard Berthier, dans ce morceau du boulevard des Maréchaux, entre les portes de Champerret et d’Asnières, s’installèrent de nombreux peintres à la fin du XIXe siècle. 

Là, attirés par la lumière donnant sur le coucher de soleil, tous sur le même côté du boulevard, côté Paris, ils firent établir des ateliers. Certains y installèrent leur domicile et leur hôtel particulier. 

 

Des peintres actifs entre 1880 et 1920

Cette activité artistique important s’établir principalement à la toute fin du XIXe siècle et au début du suivant, se prolongeant pour certains peintres au delà. 

Ainsi, Ernest Ange Duez fut l’un des premiers. De son côté, Marie Renée Ucciani ferma la marche. 

 

Des styles différents mais souvent orientés sur les portraits et les paysages. 

Tout d’abord, ces peintres aimaient les portraits. Nous pouvons citer tout d’abord Pierre Carrier Belleule, le peintre des danseuses de l’Opéra. Ensuite, vint Paul Chabas, spécialiste des nus féminins érotiques et qui présida le jury de Miss France. 

D’autres s’adonnèrent aux paysages. Ainsi, Gaston Guignard et Marie Renée Ucciani savaient alterner ces deux peintures. Ensuite, René Billotte aima beaucoup les paysages de la région de Paris. La ville elle même et sa banlieue l’intéressaient. 

Bien sûr parmi ces peintres, le paysage normand, dans la continuité des impressionnistes, attira ces artistes. 

A noter tout de même la présence d’Alfred Roll. Lui-même joua dans plusieurs registres romantiques, tout en peignant des oeuvres fixant les premières heures importantes de la IIIe République. 

 

Des peintres venus de différents horizons

Sur le Boulevard Berthier, les peintres pouvaient venir de plusieurs endroits. On trouve le bordelais Gaston Guignard, le nantais Paul Chabas, le tarbais René Billotte… Nombres d’entre eux avaient fait leurs études à l’Ecoles des Beaux Arts de Paris. 

Enfin, certains venaient de plus loin. Beaucoup plus loin. Ainsi, l’italien Giovanni Boldini y réalisa de magnifiques portraits. Il fut remplacé dans son atelier par un américain John Singer Sargent, autre spécialiste du portrait à cette époque.

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