Les Sommiers Tucker

Les Sommiers Tucker : un vendeur de lits démontables, approuvé par les académies, hygiéniques et bon marché !

 

Plongés dans nos recherches sur les magasins de nouveautés installés au milieu du XIXe siècle le long de la rue Saint Honoré, nous avons élargis nos investigations sur d’autres commerces, réalisant tout de même de la publicité à cette même époque. Nous sommes tombés nez à nez avec ce commerçant de sommiers, installé dans un lieu prestigieux, à l’angle de la place du Palais Royal et de la rue Saint Honoré.

 

Un dépôt rue Saint Honoré et une usine en bordure de Paris.

Ainsi, que le contient une publicité parue dans le Moniteur Universel du 17 juillet 1858, le magasin se situait « place du Palais Royal, 2, et 151, rue Saint Honoré ».

De son côté, l’« Usine à vapeur » était installée « 9, chemin de ronde (barrière Blanche). »

Cette publicité est également l’occasion pour notre entrepreneur d’annoncer un agrandissement de ses magasins.

 

« Confortable, simple, propre, hygiénique, solide, bon marché. »

C’est ainsi que désignait le vendeur lui-même, ses propres productions, dans le Temps du 5 décembre 1861. Pour assoir sa légitimé et donner un renforcement de confiance, les Sommiers Tucker indiquaient que leur produit était « approuvé par la Société d’encouragement en France, par l’Académie de Médecine en Belgique, adopté par le Ministère de l’Intérieur pour l’asile impérial du Vésinet, et l’hospice impérial des Quinze Vingt ».

Intéressante également leur description : « ce sommier donne un coucher doux et régulier sur toute sa surface ; les pièces qui le composent n’étant qu’assemblées entre elles, se montent et démontent facilement, et ne peuvent servir refuges aux insectes. »

Ainsi, on dormait confortablement, de manière saine, loin des parasites et autres vermines. En outre, le sommier présentait « économie et facilité pour les déménagements et expéditions. »

Chez Tucker, on trouvait : des « lits élastiques, système Tucker », mais aussi des « lits de fer de tous modèles, couchers complets. »

 

Par la suite, le magasin du quitter les lieux, emporté par les agrandissements des magasins du Louvre.

 

Sources bibliographiques :

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