Un vaste cimetière dans le Paris en ruines de 4908

Un vaste cimetière dans le Paris en ruines de 4908 : une surprenante interprétation des statues des Tuileries

 

Nous sommes en 4908. Paris est dévastée après un grand cataclysme. Des explorateurs venus de Nouméa sont à la recherche de leurs ancêtres, les français. Ils viennent d’arriver sur les côtes et sont en pleine fouilles dan l’ancienne capitale.

Suivons ces recherches, d’après le roman d’anticipation d’Alfred Franklin, les Ruines de Paris en 4908

 

Une vaste étendue sans construction

« En quittant la place de la navigation, on rencontre à gauche une voie importante qui est bordée d’un côté par des maisons précédées d’arcades ouvertes, et de l’autre par un jardin très étendu dont nous n’avons pas encore atteint l’extrémité.

Nous savons par Max du Camp que les jardins étaient fort rares dans l’enceinte de Paris : notre première pensée fut donc que cet immense espace avait dû servir de cimetière, et les fouilles partielles, exécutée un peu par hasard sur divers points, ont confirmé cette supposition. »

 

Etudes de tombes supposées

« Plusieurs tombes existent encore. Dans celle que nous avons ouverte, toutes traces de corps organisés avaient disparu sous l’action des siècles ; mais le groupe et la statue qui surmontait deux d’entre elles étaient encore en parfait état de conservation.

Le groupe est composé de trois personnes : un homme vigoureux et deux jeunes gens, ses fils sans doute ; tous trois luttent en désespérés contre des serpents qui les tiennent enlacés. Nous ne possédons aucun renseignement sur le terrible accident qui coûta la vie à cette famille, et la situation géographique de Paris ne permet guère d’admettre que des serpents de cette taille n’aient jamais pu y vivre en liberté ; ceux-ci s’étaient donc échappés sans doute de quelque ménagerie, et n’ont été repris qu’après avoir immolé ces trois victimes.

La statue sculptée également dans le marbre, représente un rémouleur occupé à aiguiser un couperet sur une pierre. La tête est belle et expressive mais nous ne saurions dire par suite de quelle circonstance exceptionnelle on éleva un tombeau de marbre blanc à un homme de condition si humble et qui semble avoir à peine possédé de quoi s’acheter des vêtements. Peut être faut-il y voir le héros populaire de quelqu’une de ces insurrections politiques si chères aux parisiens. »

 

Quelques commentaires sur cette recherche !

Tout d’abord, le point de départ de cette explication repose sur la croyance que Paris ne disposait d’aucun espace vert. Certes, on dit aujourd’hui que Paris en manque, mais on ne peut pas dire qu’il y en ait pas du tout. Nos explorateurs se trouvent là, dans le Jardin des Tuileries, vaste étendue verte, installée pour les rois de France, suivant l’exemple de Catherine de Médicis.

 

Ensuite, les explorateurs pensent trouver un cimetière. Ils regardent de près des statues, dont ils estiment qu’elles ne peuvent que représenter des défunts. Bien sûr, elles représentent des scènes de la mythologie gréco-romaine. Il s’agit de mythe qui sont mis dans la pierre.

 

Sources bibliographiques :

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