La circulation parisienne au XVIIIe siècle

La circulation parisienne au XVIIIe siècle était très dangereuse: on ne se souciait que de son propre passage.

 

Au XVIIIe siècle, la ville est bondée, les rues sont étroites… mais les parisiens étaient déjà pressés.

 

Les voitures à cheval

Aussi, le passant devait sans cesse se méfier des voitures à cheval. En effet, les carrosses pouvant transporter médecin, maître d’arme voire un prince s’élançant en ville aussi vite qu’en rase campagne. Comme on peut l’imaginer les accidents arrivaient souvent.

 

Cavaliers et cavalcades

D’autres se déplaçaient à cheval. Eux aussi, étaient pressés. Ainsi, les grandes cavalcades dans les rues pouvaient être fatales.

Cette situation était rendue d’autant plus dangereuse que la place du piéton n’était pas réservée pour le trottoir… tout simplement parce qu’il n’y en avait pas.

 

Accident d’un philosophe.

En 1776, le philosophe Jean Jacques Rousseau fut renversé par un chien danois précédant un grand équipage dans la rue de Ménilmontant. Il resta allongé sur le sol, dans l’indifférence de l’équipage. Ce furent des paysans qui le relevèrent et l’emmenèrent.

 

Petite ou grande roue ?

Lors d’accident mortel, une enquête a lieu pour déterminer quelle est la roue à incriminer. Si c’est la petite roue, alors la responsabilité du cocher est mise en jeu. Dans le cas de la grande roue, aucun dédommagement n’était à prévoir.

En tout état de cause, un tarif était prévu en cas de blessure au bras, à la jambe ou à la cuisse.

 

Sources bibliographiques :

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