Les sages femmes

Les sages femmes membres de la communauté des chirurgiens mais qui furent reconnues seulement au XVIIe siècle

 

Même si on retrouve trace des femmes parmi les chirurgiens, dés la Taille de Paris de 1292, il faut attendre 1615 pour les reconnaître pleinement. 

Elles sont alors officialisées, mais limitées à 4. 

 

En juillet 1635, un arrêt est rendu pour les matrones et sages femmes. En effet, il est alors décidé que deux d’entre elles seraient jurées au Châtelet pour faire la police sur leur métier. 

Ces deux jurés sont transformées en office en 1664. C’est la nourrice du Dauphin, Marie Garnier qui est alors désignée comme bénéficiaire de leur vente. A cette date, on précisa le rôle attendu pour ces contrôleuses des sages femmes parisiennes : 

  • surveillance des matrones, 
  • assistance à l’examen des aspirantes devant les mêmes jurés que les chirurgiens,
  • faire les visites gratuites aux femmes enceintes, 
  • interroger les chirurgiens des cas difficiles, 
  • recevoir des cours d’anatomie.

En effet, c’était les jurées qui présentaient devant le collège des chirurgiens les aspirantes. Ainsi, elles devaient faire partie de leur confrérie. 

 

Ces deux jurées avaient droit aux mêmes honneurs que les chirurgiens jurés au Châtelet. Toutefois, il semble pour René de Lespinasse, historien du XIXe siècle des métiers parisiens que ces attributions remontent à plus tôt que le XVIIe siècle. 

 

Sources bibliographiques

 

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